Notre Comité - Laurent Maerten - Caissier

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Quand as-tu rejoint l’association Orc’idée?

En fait, je suis parmi les membres fondateurs de l’association au sens des articles 60 et suivants du Code civil. C’était en 1994 et j’en fus le premier secrétaire...

 

Quand et comment es-tu entré dans le monde du jeu?

Le jeu, dès l’enfance, forcément. Le jeu de société, en famille. Il y eut ensuite les livres dont vous êtes le héros, quand j’avais 11 ans, grâce à un voisin, avec qui je découvris l’Oeil noir et Maléfices, mais à dose homéopathique. Il y eut ensuite le Musée du jeu et ses initiations au jeu de rôle menées par les membres de l’Ombre du dé, club lausannois défunt (j’y ai découvert Paranoïa et Star Wars). Avant d’entrer dans un club à Montreux à 17 ans, La Geste ludique, qui fonctionne encore comme groupe d’amis multicampagnes. Et qui a ses deux conventions internes annuelles!

 

Quel est ton JDR préféré? Et ton JDP?

Hawkmoon, pour le nombre de parties joués, l’ambiance apportée par notre MJ attitré, et l’univers mêlant science décalée et Renaissance. En plus dans une Europe uchronique. Et Stormbringer/Elric. Car c’est le jeu que j’ai incarné pendant près de 20 ans comme MJ.

Quant aux jeux de plateau, c’est comme les films: une centaine me viennent aisément à l’esprit, selon l’humeur et la configuration. Je citerai notamment Deus (de mon cousin...), Metropolys, Jaipur, Res publica romana, Puerto Rico, L’année du dragon, Tigre et Euphrate, Villes et chevaliers (extension Catane), Le Seigneur des anneaux (La Confrontation), Sobek… sans oublier Path of Glory (mais c’est un wargame!).

 

Et en version ADD, qui es-tu?

Un magicien. Neutre évidemment.

 

Ta race de prédilection, tous univers confondus?

Demi-elfe, pour prendre les soucis des deux...comme les bénéfices. Et à cause du Seigneur des anneaux.

 

Ton personnage le plus mémorable?

Darl Reyliam, connétable serpent renégat engagé dans une lutte sans merci contre l’emprise grandissante de ses anciens compatriotes autant que contre ses propres tendances ataviques.

Univers de Hawkmoon,évidemment.

 

Ta partie de JDP la plus mémorable?

Il y en a tant! Celles où le destin bascule au dernier moment, où un plan longuement mûri déploie enfin ses effets. Où celles des plus gros fumbles, raisonnements foireux ou bluffs éventés. Sans oublier de nombreuses parties ludiques dans le sens le plus drôle du terme.

 

Plutôt MJ ou PJ ?

Longtemps les deux. Mais désormais PJ.

 

Ton édition d’Orc’idée préférée?

J’ai bien aimé celle de 2000, la seule fois où j’ai pu faire deux parties de jeu de rôle, qui étaient toutes deux très bonnes. Ou celle de 2005, avec un multitournois de jeux de plateau. En tant qu’orgas, la réussite d’une édition n’est pas fondée sur les mêmes critères que pour les joueurs. J’ai bien aimé la 20ème à La Tour-de-Peilz, parce que le cadre et les repères étaient différents. Tout comme 2015, notre retour à l’EPFL, mais un peu différemment.

 

Et à part les jeux?

Un peu de lecture, des films. Un tantinet de politique. Pas beaucoup de sport. Et pas mal de méta-professionnel...

 

Un mot pour la postérité?

Orc’idée forever, évidemment.