Notre Comité - Vincent Mottier

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Quand as-tu rejoint l’association Orc’idée?

J’étais là dès le début, en 1992, avec le club Kaork (Moudon). L’association éponyme a été crée plus tard, mais le mouvement était lancé.

 

Quand et comment es-tu entré dans le monde du jeu? 

Comme beaucoup à cette époque, par le magazines (Jeux&Stratégie, Piranha puis Casus Belli). Et puis les livres sont vous êtes le héros… tout ça à la bibliothèque municipale. J’avais mis les deux mains dans l’engrenage.

Ensuite, j’ai croisé deux jeunes de mon collège qui parlaient de coups critique et de Gobelins...et me voilà découvrant le jdr avec D&D, Mega II et l’Appel de Cthulhu.

 

Quel est ton JDR préféré?

Oulàh. Dur dur comme question. Je dirais le dernier en date: L’Anneau unique. Mais si tu me lâches, je pourrai ajouter : SLA Industries, Whispering Vault, Warsaw, Wastburg, etc. Bon, y’a aussi Rêve de dragon.

 

Et ton JDP?

Tu me cherches, ma parole! Je dirai Junta, qui reste un must et Dune aussi. Diplo et baston, asymétrie et thème fort; c’est la bonne formule.

 

Et en version ADD, qui es-tu?

 Un prêtre chaotique bon, qui fait rire son dieu… et qui oublie ses sorts.

 

Ta race de prédilection, tout univers confondu?

 Bof, je n’ai pas trop de préférence, l’humain est tellement versatile. Mais si je devais choisir je prendrai un Stormer, créature artificielle, créée en cuve pour le combat; une bête de guerre, pas très futée mais polie, respectueuse des lois et tout. En plus quand elle est blessée elle régén...elle se sent mieux très vite.

 

Ton personnage le plus mémorable?

Je t’ai déjà parlé de mon prêtre à ADD? Ben voilà, frère Borin, bon vivant et gaffeur …

 

Ta partie de JPD la plus mémorable?

Une partie de tarot. Mener le Petit au bout avec une singlette en carreaux, ça le fait !

  

Plutôt MJ ou PJ ? 

MJ c’est sûr. Toutes ces histoires à mettre en scène. PJ c’est bien aussi, ceci dit.

 

Ton édition d’Orc’idée préférée?

Elles sont toutes mes préférées. Je me rappelle plus facilement des galères, comme quand on s’est mis en tête de cuire un chili con carne pour deux cent personnes … j’en frémis encore.

 

Et à part les jeux ?

La culture des framboises, la cuisine, les coopératives à taille humaine et la musique de chambre (agrémentée de guitares lourdes et d’une batterie).

 

Un mot pour la postérité?

Schlagevuk!